Le chant du cygne (euh… du coq)

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The last dance… Une (petite) poignée d’abonnés sur les réseaux sociaux, des lecteurs encore moins nombreux qu’une affluence à Louis II… C’est donc ça, être incompris ? Ou de s’être complètement manqués. À vous de choisir. En préambule, nous tenons à préciser que tout n’est pas à jeter dans ce média et loin de là, vérifiez-le par vous-même. Mais le but de ce dernier article est de dresser un bilan de l’histoire de CoqEco by ISCPA tourné autour de l’autodérision. Allez, activez le mode second degré et plongez-vous au cœur de notre mois de janvier. Bonne lecture !

C’est l’histoire d’un média, quatre semaines et puis s’en va. Des satisfactions (un peu), des déceptions (beaucoup), et des leçons (à la folie) pour l’avenir. Aujourd’hui, CoqEco by ISCPA tire sa révérence, un peu dans le vide et pour cause : nous sommes bien conscients que tout le monde s’en fout royalement, puisque personne ne nous suit…

La genèse d’un média Made in France

Lundi 3 janvier 2022, surlendemain de Nouvel An. La tête encore dans le sac, on nous explique rapidement les modalités du média que nous devrons alimenter durant un mois sur le thème de notre choix. On patine sur le choix du sujet, à tel point que l’on aurait probablement été sacré champions olympiques de patinage artistique si on s’y était inscrit, tant nous n’avancions pas d’un iota.

Quand, tout à coup, au beau milieu d’un thème sur l’addiction et d’un autre sur la politique (on s’en est bien sorti n’est-ce pas ?) – naît, d’un rédacteur génial, l’idée d’un média dédié au Made in France et à ses enjeux en 2022 à travers différents aspects : sociétaux, environnementaux, politiques… Soit. Sous la pression de l’école, on accepte timidement et sans entrain particulier.

Deuxième étape et non des moindres : trouver un nom. « Baguette » est proposé, bof, cela ne nous emballe pas. L’idée « MIF », acronyme de Made in France et synonyme de « famille » en langage urbain, n’obtient pas le succès qu’elle aurait en toute objectivité méritée. Choix final ? CoqEco. Pour une raison qui échappe encore à certains même après avoir retourné le mot dans tous les sens possibles.

La face cachée de la rédac’

Ce billet n’a pour but d’incriminer personne tant les tords sont partagés et surtout, que CoqEco a plutôt bien fonctionné in fine. Mais, bon sang, espérons que la rédaction soit munie d’un minimum d’autodérision… Avant toute chose, précisons que nos fantastiques rédacteurs en chef seront épargnés, du fait de leur travail remarquable et assidu tout au long de ces cinq semaines auprès de chaque pôle et de chacun d’entre nous.

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Une caractéristique de la rédaction ? L’honnêteté en toute circonstance.

Sur nos téléphones, on a pourtant reçu des notifications autrement moins réjouissantes. Certains s’en sont vraiment pris plein la gueule, des missiles venus tout droit de l’impulsive rédactrice en chef stalinienne. « Je peux savoir pourquoi l’article de ce matin n’est pas sur les réseaux sociaux ?« , de quoi mettre une sacrée pression dès le lever.

Mais surtout, joignez-vous à nous en pensant à ces malheureux secrétaires de rédaction, obligés de répéter pour la 23 854ème fois que la photo mise en avant doit impérativement avoir une résolution de 1300*700 pixels. Pire encore, leurs messages de corrections longs comme le bras y compris après minuit, parce que certains négligent la phase relecture (et à quoi bon respecter le délai de 24 heures avant publication pour soumettre les articles après tout ?) pour lister les couacs à modifier (comme, au hasard, une photo de burger en couverture sur un sujet Made in France)… pour finalement être vraiment, mais alors vraiment sciemment ignorés. On pense à vous.

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La détresse du secrétariat de rédaction en images. (© Capture d’écran)

Summum de l’exaspération quotidienne : checker la story Instagram ou la TL Twitter de CoqEco by ISCPA et se rendre compte que la langue française a accouché d’une nouvelle règle de grammaire ou d’orthographe durant la nuit. Pourquoi pas après tout, mais quelle surprise néanmoins d’apprendre que l’Académie vient de réformer le passé composé en imposant l’infinitif au participe passé !

En fait, « summum », c’est exagéré. On a connu bien pire que cela. Le blocage du compte Instagram pendant deux jours, par exemple. Ou un petit malin qui s’amuse à changer les identifiants du compte Twitter. Toujours au hasard.

CoqEco by ISCPA est au web ce que Messi est en Ligue 1 : invisible

Résultat des courses : les stats de CoqEco by ISCPA n’ont en tout cas rien à envier à celles de Lionel Messi en Ligue 1. Certes, EDF nous a cité (juste pour le flow en effet), mais les chiffres, bien qu’honorables, demeurent perfectibles. 160 abonnés sur Twitter, 350 sur Instagram, et 50 visites par jour sur notre site… Pas si mal pour un média qui vient à peine d’éclore n’est-ce pas ?

Il faut aussi préciser que dans une journée type chez CoqEco, dès 11 heures (et encore), et malgré des objectifs statistiques à atteindre, nos responsables web n’en ont que faire et reviennent tout juste de la boulangerie. Au menu ? Leur menu à 5,90€ – une vraie belle affaire contrairement à ces escrocs de Pozzoli.

Bien que studieuses, les après-midi sont sportives. Entre deux matchs de tennis-bonnette (on y reviendra plus tard), la salle de montage prend une tournure de fan-zone sur mesure pour suivre les performances de Mohamed Salah et de ce génie de Karl Toko Ekambi à la Coupe d’Afrique des Nations de football.

La mort d’un média mais la naissance d’une future discipline olympique

Il faut savoir tirer du positif de toute déception, et l’invention du tennis-bonnette, star de la pause déjeuner dans les locaux de CoqEco, en fait incontestablement partie. Une grande salle, trois chaises pour faire office de filet, deux joueurs de part et d’autre et une bonnette de micro usagée (pas de matériel détruit, promis). La suite ? Des échanges et, comme au badminton, malheur à celui qui laissera la bonnette tomber de son côté. L’homologation de la discipline est en cours du côté du CIO, on vous tient au courant. Avant de vous précipiter pour nous remonter les bretelles, chers responsables de l’école, notez-bien que c’est complètement raccord avec la ligne éditoriale. Sport lyonno-lyonnais, certifié 100 % Made in France. CoqEco sait innover, et si c’était là aussi une belle leçon ?

Voilà, malgré quelques emplois fictifs et ceux venus faire acte de présence, et surtout – parce qu’il en faut toujours – pas mal de bosseurs, c’était ça CoqEco by ISCPA. Un mot enfin pour notre intervenante Marie-Anne Müller, alias MAM. Un peu comme son homonyme Thomas au Bayern Munich, elle s’est mobilisée jusqu’au bout malgré les embûches, toujours présente pour notre bonne volonté souvent exubérante. Et ça, vraiment, c’est courageux.

Merci !

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